L’immobilier retrouve ses prix d’avant la crise ?

Crise immobilière

Un article du Monde du 6 juillet 2010 nous explique que le marché immobilier repart. Vais-je vendre facilement mon appartement pour autant ? Non, car il faudrait pour cela que la hausse des prix soit corrélée aux volumes. Or nous ne sommes pas prêts de rattraper les volumes de 2007 :

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Bref, sur Paris, du fait du peu de logements disponibles alors que les opportunités d’emploi restent nombreuses, les prix ont une marge de progression, surtout avec un taux de crédit bon marché. Paris reste encore moins cher que d’autres capitales. Par ailleurs, les biens dont la valeur progresse sont surtout des biens sans défaut.

Le nombre de transactions va progresser tant que le taux de crédit diminuera. Mais une fois la « crise » derrière nous et les taux relevés, une légère chute des prix est probable. Légère car comme nous en avions déjà discuté, le coût de la construction a bien progressé durant les années 2000 et nous ne reviendrons jamais très loin en arrière question prix.

Si je comptais acheter maintenant,que dois-je en conclure ? Acheter un bien commun dans l’optique d’une revente à court terme est toujours risqué. Acheter un bien de qualité sur du long terme est une opération qui permet de vaincre les cycles du marché.

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Mise à jour 2013 : quels volumes maintenant ?

En janvier 2013, les notaires estiment les ventes de 2012 comprises entre 650 000 et 700 000. C’est mieux que 2008 par exemple, mais moins bien que 2011 (autour de 800 000). Le marché immobilier reste donc fragile et peu dynamique. Dans ces conditions, seuls les biens de qualité, sans défauts (situation, calme, prestations…) trouveront facilement preneur. Un bien à l’emplacement moyen ou carrément mauvais devra mettre en avant son faible prix.

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